
« Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants »… Non mais franchement, qui se contente d’une telle conclusion ? Tout le monde a envie de savoir ce qui se passe après, comment se terminent vraiment les contes de fée. Il est assez drôle de constater que très souvent la suite imaginée est loin d’être aussi rose que le conte de fée en lui même (souvenez vous, cendrillon de téléphone), comme si malmener les héroïnes de contes de fées était bien plus drôle que les histoires proprettes que Disney a imaginé pour nous. Un vrai retour aux sources donc, car si vous les connaissez les contes de Grimm, de Perrault et d’Andersen étaient loin d’être des contes pour enfants.
Cette série « Fallen princess » de Dina Goldstein est dans cette veine, une petite merveille. N’hésitez pas à aller lire les mots de la photographe sur cette série, son rapport à la « princesse » est assez intéressant, et les autres photos géniales.





New York, les années 60, la pub… Trop simple pour résumer Mad men, la série phénomène qui vient de reprendre pour une troisième saison aux états unis.
Des personnages d’une grande complexité dans une Amérique en pleine mutation, un scénario incroyablement bien ficelé, une magnifique reconstitution des années 60 et de son background historique, du suspense… Cette série est un petit bijou.
Le pitch n’est pourtant pas extraordinaire : le « héros » de la série, Don Draper, grand directeur artistique de l’agence Sterling & Cooper, toujours un verre de whisky à la main, fumant clope sur clope à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, jongle avec les slogans, sa vie de père de famille, ses maîtresses et son mystérieux passé. Je dis bien héros entre guillemets, car les seconds rôles ont au moins autant d’épaisseur, si ce n’est plus. Particulièrement les femmes, en pleine émancipation : La plantureuse Joan, l’ambitieuse Peggy et Betty, la desperate housewife volent littéralement la vedette aux seconds rôles masculins.
Le génie de Mad men, c’est cette incroyable façon qu’ont les scénaristes de prendre leur temps pour nous immerger dans cette époque dorée et la lenteur du rythme qui installe une atmosphère très particulière. On se sent complètement embarqués dans les bureaux de Sterling & Cooper où on a plus l’impression de croiser les personnages que de les regarder tant on est suspendus à leurs moindres faits et gestes.
Et puis… Les costumes, mazette ! Une fièvre 60’s s’est d’ailleurs emparée des US qui redécouvrent avec la série l’élégance des hommes et femmes de l’époque.




Les deux premières saisons sont disponibles en DVD, ne vous privez pas de ce plaisir plus longtemps. Et le premier épisode de la saison 3 est disponible sur le site de la chaîne, le voici :

Trouver un hotel sympa à Londres est une bonne petite galère, ils sont tous soit trop vieux, soit trop sales, soit trop loin du centre, soit trop chers. Difficile de trouver un nid tout mimi pour roucouler avec son amoureux un week end à Londres sans que ça coûte un bras donc…
Pour nous c’était avant qu’Estelle ne nous donne l’adresse du Number 16 dans south Kensington. Un petit hôtel charmant avec un adorable jardin, élégant, romantique… Et pas hors de prix !
Il faut compter 165£ pour une queen room, pas donné non plus, mais quand on connait les prix des hotels à Londres, on comprend vite que cette adresse est un vrai super bon plan. Une visite sur tripadvisor (indispensable quand on voyage) sur la fiche de l’hotel finira de vous convaincre, l’hotel est classé 161e sur1153 hotels référencés (un très très bon hotel donc).
