
Ça ne sert à rien et ça ne dure qu’une journée mais qu’est-ce que c’est joli une petite pomme peinte en rose comme celle ci !
Une idée toute bête mais photographiquement efficace de la talentueuse Ez, auteur du blog Creature comfort.
On y va pour trouver l’inspiration, avoir de jolies idées, voir de belles images, une véritable petite bouffée d’air frais quotidienne !

Aux US, « pulp fiction » est le terme utilisé pour décrire ces romans de gare, un peu vieillots, au papier de mauvaise qualité et aux illustrations pleines de mystères.
Les « pulp fictions » des années 50 et leurs pin-up en couvertures sont passés de cheap à collector ces dernières années, et nous en avons déniché de très chouettes sur flickr.
Prêts pour un petit tour dans le roman noir, fantastique et sulfureux des 50’s ? Attention titres et légendes parfois plus qu’évocateurs !









La photographe Eve Saint-Ramon qui vient de signer les photos du calendrier Taga 2010 a un vrai talent pour révéler les pin-up d’aujourd’hui. Des visuels très colorés, punchy, mettant en scène de sacrés numéros pleins de caractère. Tatouées, rondes, séductrices les modèles de ses photos renvoient une image forte des pin-up modernes.

Le site d’Eve : evestreet.net

Le temps nous a manqué pour rédiger ce billet et vous inviter à aller entendre, voir, ressentir – absolument- Dominique Blanc, au théâtre de l’atelier, dans un texte fulgurant « la douleur » de Duras.
Oui, hier dimanche 11, c’était la dernière et je suppose que la salle a dû, comme ce fut le cas il y a huit jour, exprimer par des bravos explosifs, une standing ovation interminable , l’émotion intense contenue pendant une heure trente de douleur cathartique… Alors que la France célèbre la victoire gaulliste, Duras attend comme tant de femmes le retour de son militant de mari déporté à Dachau.
Un monde intérieur bouleversé, traversé par les pires obsessions, images de mort, de corps épuisés, cadavres bientôt, capitulant sur le chemin du retour. Et la réalité toute crue de ceux qui ne seront jamais les vainqueurs pour avoir tout perdu dans ses années noires. Pour sortir de son enfer intérieur, une seule voie : agir. Prendre part comme tant de militants à l’œuvre du terrible inventaire… Contre une administration dépassée par l’ampleur du massacre et de l’attente, aveuglée par la célébration d’une victoire qui n’est qu’un prétexte à retarder l’inéluctable liste.
Seule en scène, dans un décor de fin de guerre, à la fois nu et habité par tous les fantômes de cette vie en suspens, Dominique Blanc/Duras déverse sa révolte, sa détresse dans le flot d’un texte pénétrant. 15 jours ont passé, ces mots me hantent encore, car c’est toute la force du théâtre de faire résonner comme une voix du présent mots d’abord couchés sur le papier d’un journal intime écrit il ya plus de 65 ans.