
Juste au passage, parce qu’on a trouvé cette campagne super choupinette… Des peluches très évocatrices pour vanter une boutique de « jouets pour adultes » chilienne.
Création : Agence TBWA



Juste au passage, parce qu’on a trouvé cette campagne super choupinette… Des peluches très évocatrices pour vanter une boutique de « jouets pour adultes » chilienne.
Création : Agence TBWA



Les années 50-70: l’age d’or de la pub ! (On vous l’a déjà dit, regardez Mad men).
Sur son blog éponyme de Jon Williamson on a (re)découvert avec bonheur quantité de pubs et réclames pleines de promesses, de sourires et de couleurs, toutes plus joyeuses les unes que les autres. Il y recense près de 2.000 visuels des années 50, tous rangés par date, c’est une mine d’or.
Voici une petite sélection :
Des pubs de cigarette super cools :) (ça commençait à sentir le roussi pour les marchands de tabac rapport à la santé) :

Des coiffures d’enfer :

Des messages très subtilement dissimulés dans l’image :

De l’amour torride pour vendre des cuillères !!

Des scenarii très glamours :

Des familles heureuses :

De l’électroménager en veux tu en voilà :


Des inventions de toute beauté :

Des femmes qui travaillent (mais qu’il ne faut surtout pas trop voir…) :
Du glamour :



De petites mises en apétit… :

Et des grosses cylindrées :

Nous avons trouvé cette image en faisant un petit tour sur flickr, imaginer une petite soirée rose et poudrée, où ces dames se pomponnaient nous a beaucoup amusées.
Après enquête de la panthère rose nous avons appris que ce visuel était tiré du vogue américain du 15 septembre 1940. Il y côtoyait des réclames pour Helena Rubinstein, Peggy Sage, Coca-Cola, et le parfum « Mais Oui » de Bourjois…
« Pink party » n’était en fait pas une soirée organisée par Lentheric, c’était le nom de leur parfum, sorti en 1940. Toute une gamme de produits l’accompagnait. Ces choses rondes et roses au fond qui ressemble à des prothèses mammaires sont en fait des savonnettes (nous imaginions déjà ces dames en train de remplir leurs soutien-gorges, quel mauvais esprit !). Les poudriers, quant à eux, avec leur joli packaging se vendraient comme des petits pains s’ils étaient réédités aujourd’hui.
Cette image nous rappellent qu’à l’époque, ce sont les produits que l’on cherchait à mettre en valeur, et pas encore « le bénéfice produit », différence fondamentale entre « la réclame » de l’époque et ce que l’on appelle « la pub » aujourd’hui. Pour vendre un parfum de nos jours c’est l’univers que l’on imagine autour qui fait vendre plus qu’un flacon. Cela serait pourtant amusant de retrouver une bonne vieille réclame un jour dans un magazine pour voir si la recette était si mauvaise, nous attendons cela de pied ferme !